Marilyn Cover Girl

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Marilyn Cover Girl 

 

 Présentation du blog

 

Bienvenue sur ce blog entièrement consacré aux couvertures de magazines, livres, catalogues, la presse en général, sur Marilyn Monroe, depuis 1946 jusqu'à nos jours. 

 

 

Welcome to this blog entirely devoted to magazine covers, books, catalogs, press in general, on Marilyn Monroe, from 1946 to the present day. 

 

 

 

 

 

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17 octobre 2026

Publications 1954

 

Stirling Henry Nahum alias Baron / 1954

 

 

1954 : Marilyn Monroe, une star mondiale face à Hollywood

 

Eiga no Tomo-1954

L'année 1954 marque un tournant décisif dans la carrière de Marilyn Monroe. Dès janvier, son refus de tourner Pink Tights provoque sa suspension par la 20th Century Fox. Mais tandis que le studio tente de lui imposer ses choix, Marilyn continue d'occuper le devant de la scène médiatique.

Son mariage avec Joe DiMaggio, le 14 janvier, fait la une des journaux. Leur voyage au Japon, suivi des spectacles donnés par Marilyn aux soldats américains en Corée, suscite une extraordinaire couverture médiatique. Photographies, reportages et magazines témoignent d'une popularité qui dépasse désormais largement les frontières des États-Unis.

De retour à Hollywood, Marilyn Monroe a remporté la médaille d’or du magazine Photoplay en tant qu’actrice la plus populaire de l’année (pour 1953), lors de la cérémonie qui s’est tenue le 8 mars 1954.

Puis, Marilyn accepte de tourner La Joyeuse Parade (There's No Business Like Show Business), avant d'obtenir le rôle principal de Sept ans de réflexion (The Seven Year Itch). En septembre, la célèbre scène de la robe blanche, filmée à New York, provoque un véritable événement médiatique. Quelques semaines plus tard, l'annonce de sa séparation d'avec Joe DiMaggio alimente de nouveau les journaux.

Parallèlement à sa carrière cinématographique, Marilyn poursuit ses ambitions musicales. Liée par contrat à RCA Victor depuis octobre 1953, plusieurs de ses chansons sont commercialisées en 1954, sans toutefois parvenir à développer une véritable carrière de chanteuse indépendante.

À la fin de l'année, Marilyn quitte discrètement Hollywood pour New York. Avec le photographe Milton H. Greene, elle prépare la création de sa propre société de production, officiellement annoncée en janvier 1955.

Entre conflits avec la Fox, mariage, voyages, tournages et bouleversements personnels, Marilyn Monroe est omniprésente dans la presse internationale. En 1954, sa célébrité mondiale devient aussi l'un de ses principaux atouts dans sa quête d'indépendance.

 

 

A propos des couvertures de l'année 1954 : 

 

Cet inventaire rassemble principalement les couvertures de magazines consacrées à Marilyn Monroe et publiées dans le monde entier au cours de l'année 1954. Quelques publications relevant davantage de la presse populaire ou des journaux, comme Weekend Mail ou Tit-Bits, y figurent également.

Les unes de la presse quotidienne ne sont pas systématiquement incluses, notamment celles consacrées au mariage de Marilyn Monroe avec Joe DiMaggio en janvier 1954, qui seront publiées ultérieurement dans une autre catégorie, tout comme les partitions musicales.

Cette liste ne prétend pas être exhaustive. D'autres couvertures, notamment conservées dans des collections privées, restent à découvrir.

 

Avec 363 couvertures et 74 quatrièmes de couverture recensées à ce jour,  l'année 1954 présente un volume de publications sensiblement comparable à celui de 1953. Après l'explosion médiatique de l'année précédente, Marilyn Monroe confirme ainsi son extraordinaire popularité auprès de la presse internationale.

 

This inventory primarily brings together magazine covers dedicated to Marilyn Monroe that were published around the world during 1954. It also includes a few items from the popular press or general-interest periodicals, such as *Weekend Mail* or *Tit-Bits*.

Front pages from daily newspapers are not systematically included, notably those covering Marilyn Monroe’s marriage to Joe DiMaggio in January 1954; these will be featured later in a separate category, as will musical scores.

This list does not claim to be exhaustive. Other covers, particularly those held in private collections, remain to be discovered.

With 363 front covers and 74 back covers identified to date, the year 1954 saw a volume of publications remarkably similar to that of 1953. Following the media explosion of the previous year, Marilyn Monroe thus reaffirmed her extraordinary popularity within the international press.

 

 

 

Les couvertures sont réparties par mois de l'année compte tenu de l'importance du nombre de publications. 

The issues are organized by month, given the large number of publications. 

 

 

 

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Sans mois précis

 

 

 

Sources datation des magazines : 

Marilyn Monroe derrière le miroir, Olivier Stauffer

Marilyn Monroe cover to cover, Clark Kidder, Vol I, Vol II

Ebay, Worthpoint, Ricardo, LastDodo,, Abebooks

Site allemand : 7Romanhefte Deutschland nach 1945

Couvertures magazine Chilien Ecran : Moviemags

Yvon (Marilyn Magazines) 

AusREprints

Pour le magazine portugais : Coleccao cinema : Inverso.pt

 

 

16 octobre 2026

2026 : Le Mile -Déjà Vu-(Usa / Europe)

 

 

2026 : Le Mile, Déjà Vu (Automne)

Couverture : Russell Young (Marilyn crying : Sérigraphie réalisée manuellement sur lin, composée d’acrylique, d’encre à base d’huile et de poussière de diamant 28 × 21 pouces (environ 71 × 53 cm)

Contenu du magazine : Cent ans après sa naissance, Marilyn Monroe continue de faire irruption dans le présent à travers les images que nous façonnons d’elle. L’artiste anglo-américain Rusell Young signe la couverture du numéro 41 de LE MILE, intitulé « DÉJÀ-VU », avec son projet « Marilyn 100 ». Réalisées en collaboration avec le Marilyn Monroe Estate et Authentic Brands Group, les sérigraphies artisanales de Russell Young revisitent une histoire visuelle faite de glamour, d’indépendance et de fascination collective. Dans un entretien avec Jonathan Bergström, l’artiste explore la manière dont la répétition transforme notre rapport à l’image, et explique pourquoi Marilyn continue de susciter un tel écho à travers les générations.

Ce numéro Automne/Hiver 2026 est paru le 15 octobre;

Il est disponible : ICI

Prix : 20 Euros

400 pages. 


Le Mile est un magazine créé en 2011 (lancé en janvier 2012) par Alban E. Smajli, conçu à New York et basé à Weimar, en Allemagne.
Format : Magazine semestriel imprimé en édition limitée et site web d'actualité culturelle continue.
Contenu : Éditoriaux photographiques, art contemporain, essais poétiques, mode et entretiens avec des créateurs émergents ou établis.

 

 

Russell Young

 

14 octobre 2026

Screen stories (Usa)

 

 

 


Screen Stories :  États-Unis (1929–1979)

Screen Stories était un magazine américain de cinéma lancé en 1929 et publié par Dell Publishing. Destiné aux admirateurs de Hollywood, il se distinguait par ses adaptations de films sous forme de récits illustrés de photographies, permettant aux lecteurs de retrouver sur papier les histoires et les personnages découverts au cinéma.

Le magazine proposait également des portraits de vedettes, des photographies promotionnelles et des articles consacrés à leur carrière et à leur vie privée. Au fil des décennies, les sujets portant sur les célébrités prirent une place de plus en plus importante, au détriment des récits de films qui constituaient sa particularité initiale.

 

 

Marilyn Monroe   V/S   Elizabeth Taylor

 

09/1962

Entre 1952 et 1962, Elizabeth Taylor apparaît sur 24 couvertures de Screen Stories, contre seulement sept apparitions de Marilyn Monroe, dont une couverture partagée en 1953. Marilyn figure sur les couvertures de 1954, 1955, 1956 et 1957, puis à deux reprises en 1961. Elle est notamment absente des unes entre 1958 et 1960, période durant laquelle Elizabeth Taylor apparaît neuf fois...Malgré la notoriété de Marilyn. 

En août et septembre 1962, Screen Stories consacre de nouveau ses couvertures à Elizabeth Taylor, sans publier de couverture commémorative de Marilyn à la suite de sa disparition. Marilyn réapparaîtra toutefois en couverture du magazine en 1971.

En 1963, année du premier anniversaire de la disparition de Marilyn Monroe, Screen Stories ne lui consacre toujours aucune couverture, tandis qu'Elizabeth Taylor apparaît à cinq reprises à la une du magazine, confirmant la place privilégiée que lui accordait la rédaction.

Avec cinq nouvelles couvertures consacrées à Elizabeth Taylor en 1963, on se demande si Screen Stories n'aurait pas mieux fait de s'intituler Elizabeth Taylor Stories !

 

Les couvertures de Screen Stories témoignent de la place considérable qu'occupait Elizabeth Taylor dans la presse hollywoodienne des années 1950 et 1960. Si Marilyn Monroe et Elizabeth Taylor sont toutes deux devenues des icônes du cinéma, leur célébrité s'est construite différemment. Marilyn a connu une période de gloire relativement courte, prolongée par une immense notoriété posthume, tandis que Taylor, vedette dès l'enfance, a bénéficié d'une carrière et d'une présence médiatique beaucoup plus longues. Cette différence rappelle que l'omniprésence actuelle de Marilyn dans l'imaginaire collectif ne reflète pas nécessairement la place respective des deux actrices dans les magazines de leur époque.

 

 


 

 

Screen Stories : United States (1929–1979)

Screen Stories was an American film magazine launched in 1929 and published by Dell Publishing.

Aimed at Hollywood fans, it was distinguished by its photo-illustrated story adaptations of films, allowing readers to revisit the stories and characters they had seen on screen in print form. The magazine also featured star profiles, promotional photos, and articles covering the stars' careers and private lives. Over the decades, celebrity-focused content took on an increasingly prominent role, overshadowing the film story adaptations that had originally set the magazine apart.

 

Marilyn Monroe and Elizabeth Taylor

 

08/1962

Between 1952 and 1962, Elizabeth Taylor appeared on 24 covers of Screen Stories, compared to just seven appearances by Marilyn Monroe, including one shared cover in 1953.

Marilyn graced the covers in 1954, 1955, 1956, and 1957, and twice in 1961. Notably, she was absent from the covers between 1958 and 1960, a period during which Elizabeth Taylor appeared nine times. In August and September 1962, Screen Stories once again featured Elizabeth Taylor on its covers, without publishing a commemorative cover for Marilyn following her death. However, Marilyn would reappear on the magazine's cover in 1971.

 
In 1963, the year marking the first anniversary of Marilyn Monroe’s death, Screen Stories still did not feature her on a single cover, whereas Elizabeth Taylor appeared on the magazine’s front page five times, confirming the privileged status the editorial team accorded her.
 
With five new covers dedicated to Elizabeth Taylor in 1963, one wonders if Screen Stories might have been better off calling itself Elizabeth Taylor Stories!
 

 

 

1953 cp

 

11/1954

 

07/1955

 

08/1956

 

07/1957

 

02/1961

 

05/1961

 

09/1971

 

13 octobre 2026

Août / septembre 2026 : Film Bulletin (Suisse)

 

 

Août / septembre 2026 : Film Bulletin (Suisse) 

Couverture : Marilyn Monroe / Jane Russell, Gentlemen prefer blondes, 1953

Minium 12 pages consacrées à Marilyn Monroe. 

 

 

 

 

 

 

 

Silhouette du désir : Marilyn Monroe

 

 

 

Plus que presque toute autre star hollywoodienne, Marilyn Monroe a incarné les fantasmes érotiques consolateurs et les espoirs d'ascension sociale propres à l'« usine à rêves ». Une tentative d'approche à l'occasion du centenaire d'une icône.

 

 

13 octobre 2026

27/06/1992 : Das Magazin( Allemagne)

 

27/06/1992 : Das Magazin( Allemagne) 

Couverture : Marilyn Monroe par Milton H.Greene (1954) 

 NB: l'article est incomplet, dernière page manquante. 

 

Dans cet article publié trente ans après la mort de Marilyn Monroe, Corinne Schelbert s'interroge sur la manière dont l'actrice a été représentée, racontée et interprétée depuis sa disparition.
L'autrice constate que Marilyn est devenue bien davantage qu'une star de cinéma, elle est désormais un mythe, un symbole sexuel et une figure sur laquelle chacun projette ses propres fantasmes. Sa vie et sa mort ont donné naissance à une multitude de biographies, souvent contradictoires, qui prétendent toutes révéler sa véritable personnalité.
L'article s'intéresse particulièrement à la tendance à présenter Marilyn comme une victime : victime de son enfance, des hommes, de Hollywood, de la célébrité et de ses propres fragilités. Corinne Schelbert ne nie pas les souffrances de l'actrice, mais elle remet en question cette représentation systématique, qui finit par occulter son intelligence, sa volonté et sa capacité à prendre des décisions.
Elle évoque notamment les travaux de Gloria Steinem, qui a contribué à renouveler le regard porté sur Marilyn, ainsi que les nombreuses interprétations biographiques qui ont alimenté sa légende.

Elle reproche à certains biographes, dont Norman Mailer, d'avoir contribué à entretenir des récits sensationnalistes autour de Marilyn.


Une comparaison avec Madonna permet également d'examiner les différentes façons dont la société perçoit les femmes célèbres, selon elle Marilyn suscite la compassion et la tendresse, tandis que Madonna, qui revendique ouvertement son indépendance et sa sexualité, provoque davantage de réactions hostiles.
L'idée centrale de l'article est que Marilyn n'a peut-être pas besoin d'être constamment sauvée ou plainte, mais plutôt d'être reconnue comme une personne à part entière, au-delà des clichés de la blonde naïve, de la séductrice et de la victime tragique.
Ce texte constitue ainsi une réflexion critique sur la fabrication et l'exploitation du mythe Marilyn Monroe, mais aussi sur les regards que la société porte sur les femmes célèbres.

 

 

 

Sauver Marilyn

 

Par Corinne Schelbert

 

Qu'est-ce qui n'a pas encore été écrit depuis son suicide ? Pourtant, la plus belle reine du sexe du cinéma n'a pas besoin de pitié.

 

 

 

 

 

13 octobre 2026

Kavalkad (Suède)

 

 

Kavalkad :  Suède

Kavalkad était un magazine suédois de charme et de divertissement, publié dans les années 1950 par Förlags AB Hansa, éditeur également associé aux revues Paris-Hollywood et Pin Up.

La publication accordait une place importante aux photographies de pin-up, aux actrices de cinéma et aux vedettes internationales. Marilyn Monroe figura à plusieurs reprises sur ses couvertures.

Kavalkad appartient à cette presse populaire illustrée suédoise des années 1950, dans laquelle les photographies de stars hollywoodiennes occupaient une place privilégiée.

 

Au début des années 1950, sa numérotation correspond à une périodicité bimensuelle, soit deux numéros par mois. Celle-ci semble avoir évolué au cours des années suivantes, comme le suggèrent les numéros recensés au début des années 1960.

 

Kavalkad : Sweden

Kavalkad was a Swedish glamour and entertainment magazine published in the 1950s by Förlags AB Hansa, a publisher also associated with the magazines  Paris-Hollywood  and Pin Up.

The publication prominently featured pin-up photography, film actresses, and international stars. Marilyn Monroe appeared on its covers on several occasions. Kavalkad belongs to the genre of popular illustrated Swedish magazines of the 1950s, in which photographs of Hollywood stars held a prominent place.

In the early 1950s, its numbering system corresponded to a bi-monthly schedule meaning two issues per month. This frequency appears to have changed in subsequent years, as suggested by issues recorded from the early 1960s.

 

 

 

N°11 -07/1951

 

N°16 / 08/1952

 

N°24/ 12/1952

 

N°11- 06/1954

 

N°4- 02/1954

 

N°17- 09/1954

 

N°22/ 11/1954

 

N°22 1/2- 12/1954

 

N°22 1/2-12/1954 Back-cover

 

N°7 -04/1955

    

N°7- 07/1957

 

N° 19- 04/1962

 

12 octobre 2026

25/09/1955 : The American Weekly (USA)

 

The American Weekly

 

 

25/09/1955 : The American Weekly (USA)

Couverture crédit à l'intérieur du journal : Hal Berg (1955) 

 

 

 

 

Maurice Zolotow et Marilyn Monroe

 

Journaliste et biographe américain, Maurice Zolotow (1913-1991) est notamment connu pour son ouvrage Marilyn Monroe, publié en 1961, du vivant de l'actrice. Contrairement à de nombreuses biographies parues après sa disparition, son travail s'appuie sur des entretiens avec Marilyn elle-même, des témoignages de personnes de son entourage et des recherches documentaires.

Dès septembre 1955, Zolotow consacre à Marilyn une enquête intitulée The Mystery of Marilyn Monroe, publiée en cinq parties dans le supplément dominical américain The American Weekly.

NB: La quatrième partie parle de son mariage avec Joe DiMaggio, et la cinquième de son divorce, ces parties là sont manquantes, car je ne possède pas ces articles. 

Dans cette première partie parue le 25 septembre 1955, le journaliste cherche à comprendre la femme derrière la star. Il revient sur les origines familiales de Norma Jeane, son enfance difficile, l'absence de son père et la maladie de sa mère, Gladys Baker. Il reproduit notamment des documents officiels et rapporte plusieurs souvenirs attribués à Marilyn.

Son approche, fortement psychologique, tend à expliquer la personnalité et le succès de l'actrice par ses blessures affectives et sa quête d'amour. Si certaines de ses interprétations doivent être considérées avec prudence, cette enquête constitue un témoignage intéressant sur la manière dont l'histoire personnelle de Marilyn était déjà racontée et analysée de son vivant, bien avant la publication de la célèbre biographie de 1961.

 

 

Le mystère Marilyn Monroe 

Partie I

 

par Maurice Zolotow 

 

 

Résumé de l'article : 

 

La présentation annonce un portrait de Marilyn allant de son enfance difficile à sa célébrité mondiale. Et dès les premières lignes, Zolotow   commence par une recherche administrative sur l'identité de Marilyn Monroe,

Zolotow raconte une visite au bureau de l'état civil de Los Angeles.

"La jeune fille derrière le guichet m'a dit que cela coûtait un dollar. Je lui ai tendu le dollar. Elle a tamponné le reçu du sceau officiel du département de la Santé de Los Angeles, garantissant qu'il s'agissait d'une copie exacte du certificat de naissance de Norma Jeane Mortenson."

Le journaliste s'étonne que ce nom ne signifie rien à l'employée. Il explique qu'il a passé plusieurs mois à rechercher la véritable histoire de Marilyn Monroe.
Il la décrit alors comme une jeune femme aux yeux bleus et aux cheveux blond platine, dont l'apparence semble irrésistiblement séduisante. Il fournit ses mensurations et rapporte une plaisanterie de Marilyn sur ses jambes, qu'elle juge trop courtes par rapport au reste de son corps.


Puis il pose la question centrale de son enquête : comment expliquer sa popularité ?


Le secret de la popularité de Marilyn Monroe réside-t-il dans les eaux profondes de sa personnalité ?

"J'ai le sentiment que ce que Marilyn projette à l'écran est presque entièrement une incarnation accidentelle, mais réussie, de Norma Jeane Mortenson."


Zolotow retranscrit plusieurs propos attribués à Marilyn.
Elle explique que sa mère lui avait raconté que son père était mort dans un accident de moto au Mexique, alors qu'elle était âgée de quatorze ans. Mais elle ajoute que sa grand-mère lui avait donné une autre version selon laquelle son père aurait été un certain Martin Edward Mortenson, un boulanger.
Le journaliste cite également Marilyn disant qu'elle ne se souvenait pas de son père et qu'elle ne savait pas à quoi il ressemblait.
Il rapporte qu'elle avait entendu parler de lui, mais qu'elle n'avait jamais reçu de réponse claire à ses questions.

Il poursuit en enquêtant sur Gladys Baker, sa mère.
Il rapporte des témoignages d'anciens collègues des studios Consolidated Film Industries, où Gladys avait travaillé. L'un d'eux la décrit comme une femme blonde, plutôt petite, appréciée de ses collègues, mais réservée et peu bavarde sur sa vie personnelle.
Zolotow raconte ensuite comment Gladys aurait découvert l'existence d'un homme qu'elle fréquentait déjà marié et père de famille. Il présente cet épisode comme l'une des difficultés de sa vie sentimentale.
Enfin, il évoque le mariage de Gladys avec Martin Edward Mortenson et les circonstances de la naissance de Norma Jeane.

Dans la suite de l'article Zolotow développe un aspect de la personnalité de Marilyn qu'il considère comme essentiel qui est son rapport aux hommes.


Il écrit notamment :


"Il y a un grand mystère dans Marilyn elle-même. Pour moi, elle n'a jamais cessé de chercher son père. Elle a été attirée par des hommes plus âgés, dont certains avaient dix à trente ans de plus qu'elle."

Il énumère plusieurs catégories d'hommes qu'elle aurait fréquentés allant des responsables de studios, des journalistes, des auteurs dramatiques ou des agents et des réalisateurs.

Il affirme ensuite que Marilyn jouait souvent au cinéma des personnages amoureux d'hommes plus âgés.

"Je crois que le genre de rôle qu'une actrice interprète de façon convaincante est lié au genre de personne qu'elle est."

Cette idée développée par Zolotow reste sa propre interprétation de la personnalité de Marilyn Monroe, tout en ajoutant une distinction intéressante. 

 

"Si cela n'était pas vrai, n'importe quelle actrice intelligente, dotée d'un beau corps, pourrait imiter les lèvres entrouvertes et les mouvements séduisants de Marilyn et connaître le même succès. Mais Marilyn est unique. On peut imiter ses lèvres, mais on ne peut pas imiter sa solitude ni sa soif d'amour."


Zolotow explique que Norma Jeane, privée de père, perdit ensuite la présence quotidienne de sa mère lorsque Gladys connut de graves troubles psychiques.
Il raconte qu'elle se mit à parler et à rire de façon irrationnelle, puis à fixer le vide. Grace McKee, proche de Gladys, la conduisit chez un psychiatre puis Gladys fut finalement hospitalisée.
Il explique que Grace ne pouvant pas adopter Norma Jeane, celle-ci devint pupille du comté de Los Angeles en 1929. Il rapporte ensuite que Marilyn aurait connu onze foyers entre 1929 et 1935.

Zolotow cite des souvenirs particulièrement pénibles de son enfance.
Marilyn raconte qu'elle était parfois battue lorsqu'elle n'obéissait pas et qu'elle avait l'impression de n'être désirée par aucune famille.


Elle évoque aussi ses jouets :


"Je n'ai jamais eu de beaux vêtements ni de jouets avec lesquels jouer. Dans une maison, j'utilisais des bouteilles vides comme poupées."

Elle explique qu'elle utilisait des bouteilles de vin pour représenter des garçons et des bouteilles de whisky plus petites pour représenter des filles.


Puis elle parle des animaux :


"J'aimais les animaux, les chiens, les chats ou les oiseaux. Si vous parlez à un chien ou à un chat, il ne vous dit pas de vous taire.'

Elle évoque également un souvenir scolaire : vers six ou sept ans, elle avait été choisie pour participer à une cérémonie de Pâques au Hollywood Bowl. Elle devait porter une robe noire recouvrant une tunique blanche.
Au moment où les enfants devaient retirer leur robe noire, elle fut tellement fascinée par la cérémonie qu'elle oublia de le faire.

Enfin, elle raconte avoir été enfermée dans un placard pour être punie, et avoir vécu dans la peur d'être de nouveau frappée.

 

 

12 octobre 2026

02/10/1955 : The American Weekly (Usa)

 

02/10/1955

02/10/1955 : The American Weekly (Usa)

 

Information importante ; cette partie est incomplète car je ne possède pas la dernière page de l'article. 

 

 

Deuxième partie de l'article consacré à Marilyn Monroe par le biographe Maurice Zolotow, bien avant la parution de sa biographie en 1961. Maurice Zolotow tente d'expliquer le comportement de Marilyn Monroe adulte par les expériences de son enfance. Il insiste sur les mécanismes de défense qu'il croit reconnaître chez elle comme sourire pour dissimuler ses émotions ou éviter les conflits et intérioriser sa colère. Ceci reste son analyse personnelle qui nous aide à comprendre son travail de biographe, mais elle reste subjective. 

Zolotow ne se contente pas de répéter les souvenirs de Marilyn, il consulte les archives de l'orphelinat, rencontre une ancienne responsable et confronte les témoignages. C'est une véritable démarche d'enquête, même si ses conclusions sont parfois discutables.
 

Maurice Zolotow explique qu'il a personnellement observé Marilyn pendant ses entretiens. Il écrit qu'au cours de leurs longues conversations, Marilyn lui semblait intelligente, cultivée, d'une franchise désarmante et très à l'aise. Il précise également qu'il n'a constaté aucun problème d'élocution chez elle.
Il ajoute qu'elle était parfois traversée par l'anxiété, mais qu'elle paraissait détendue, presque comme un chat satisfait, devant une cheminée. Ce passage de l'article confirme qu'il ne travaille pas uniquement à partir de témoignages indirects car il décrit ses propres rencontres avec Marilyn Monroe. 

 

 

Le mystère Marilyn Monroe 

Partie II

Par Maurice Zolotow

 

 L'incroyable histoire de la vie d'une petite fille maigre et bègue, placée dans onze familles d'accueil, qui allait devenir la star de cinéma la plus fascinante et féminine du monde.

 

 

Résumé des deux première pages : 

 

 

Zolotow raconte qu'en 1935, Grace McKee épouse Erwin « Doc » Goddard et devient la tutrice légale de Norma Jeane.
Pour la première fois, écrit-il, la fillette dispose d'un foyer stable et d'une femme qui prend soin d'elle.


Mais c'est à cette période qu'il situe l'apparition de son bégaiement.


Voici ce que Marilyn lui aurait déclaré :


"Je suppose qu'on pourrait dire que j'ai cessé de parler pendant longtemps. J'étais tellement embarrassée à l'école que je croyais mourir chaque fois qu'un professeur m'interrogeait. J'avais toujours l'impression de ne pas vouloir ouvrir la bouche, de peur que tout ce que je dirais soit faux ou stupide. "

 

Maurice Zolotow développe alors une explication psychanalytique du bégaiement. selon lui, il résulterait d'un conflit intérieur et d'une peur de communiquer. Bien sûr cette explication reflète les conceptions psychologiques de l'auteur en 1955. 
Il ajoute que Marilyn lui aurait parlé pendant plusieurs heures sans difficulté d'élocution et qu'elle lui avait paru intelligente, franche et parfaitement à l'aise.

Le journaliste raconte que Norma Jeane fut placée au Los Angeles Orphans' Home le 9 septembre 1935.
Il visite lui-même l'établissement, qu'il décrit comme propre, bien entretenu et très différent de l'endroit sombre et sinistre dont Marilyn gardait le souvenir.


Il consulte également des archives et rencontre une ancienne responsable de l'institution, Margaret Ingram.
Selon les dossiers, Norma Jeane était une enfant sage, coopérative et bonne élève. Grace Goddard lui rendait régulièrement visite et lui apportait des vêtements et des cadeaux.
Zolotow souligne alors une contradiction selon laquelle Grace semble avoir joué un rôle important et attentionné dans l'enfance de Norma Jeane, mais Marilyn en parle rarement avec reconnaissance.
Selon lui,  le placement à l'orphelinat aurait été vécu par l'enfant comme une trahison, si douloureuse qu'elle n'aurait jamais véritablement pardonné à Grace.

Puis Maurice Zolotow évoque Ana Lower.

Au-delà de l'affection que Marilyn lui portait, elle explique à Maurice Zolotow qu'Anna lui avait appris à aspirer à des choses plus élevées et lui avait donné confiance en elle.

C'est peut-être le passage le plus émouvant de l'article dans lequel il rapporte ces paroles de Marilyn :


Quand j'avais douze ans, je suis allée vivre chez une femme qui a changé toute ma vie : tante Anna Lower. Elle était la seule personne au monde que j'aie jamais vraiment aimée, et elle m'aimait. 

Marilyn explique avoir écrit un long poème après la mort d'Anna, intitulé I Miss Her (Elle me manque).
Elle poursuit :


 Elle était la seule personne qui m'aimait et me comprenait. Être comprise, c'est cela, pour moi, être aimée. Tante Anna m'a appris à apprécier les choses les plus élevées de la vie et à y aspirer. Elle m'a donné confiance en moi et m'a encouragée à poursuivre de plus grands objectifs. 

 

Zolotow précise qu'Anna Lower, apparentée à Grace Goddard, pratiquait la Science chrétienne et vivait modestement dans le quartier de Sawtelle, à Los Angeles.


Marilyn ajoute :


J'ai toujours eu le sentiment de pouvoir être moi-même avec tante Anna. Je pouvais rire si j'en avais envie et pleurer si j'avais envie de pleurer. 

 

 

12 octobre 2026

09/10/1955 : The American Weekly (Usa)

 

09/10/1955

 

09/10/1955 : The American Weekly (Usa)

 

 

 

 

Maurice Zolotow dans cette troisième partie continue sur le même mode que dans ses précédents articles, comme une constante dans son enquête. Il reconnaît l'intelligence de Marilyn Monroe, sa volonté et sa capacité d'apprentissage, mais cherche presque toujours à les expliquer par ses blessures affectives.

Deux passages sont intéressants dans cette partie. Le premier est le témoignage de Jerry Wald, Il montre qu'en 1955, un producteur qui connaissait professionnellement Marilyn distinguait déjà sa personnalité privée de son image sensuelle à l'écran.

 

 

Le mystère Marilyn Monroe

Partie III

Par Maurice Zolotow

 


Pourquoi la femme la plus fascinante du cinéma n'a-t-elle pas réussi ses histoires d'amour dans sa vie privée ? 

 

 

 

Légende à côté de la photo : citation attribuée à Jerry Wald : "Sa sexualité est simplement là, comme dans une bouteille… Elle en utilise une partie lorsqu’elle en a besoin pour une raison précise"

 

 

Rappel des épisodes précédents :


Dans les deux précédents épisodes, M. Zolotow a retracé la vie de Marilyn Monroe à la manière d'un roman policier, en interrogeant non seulement Marilyn, mais également les personnes qui l'ont connue au fil des années.
Elle est née Norma Jeane - le nom figurant sur son acte de naissance étant Mortenson -à Los Angeles, le 1er juin 1926. Beaucoup de gens se souviennent de sa mère, Gladys, mais M. Zolotow n'a trouvé personne -pas même Marilyn - qui possède des souvenirs clairs de son père.
Edward, qui aurait été tué dans un accident de moto alors qu'elle était bébé, serait le père de Marilyn selon une version. Marilyn a connu une enfance solitaire et malheureuse. Elle a vécu dans onze foyers d'accueil et un orphelinat.
La vie de la jeune fille a commencé à changer à l'âge de douze ans. Elle est allée vivre chez Grace McKee, qui avait été une amie de sa mère, et chez qui elle a trouvé une femme qu'elle pouvait aimer et comprendre, Anna Lower.


En 1941, Norma Jeane avait quinze ans. Chaque fois qu'elle se regardait dans un miroir, elle y voyait un avenir sans espoir.
Le fait que, dix ans plus tard, cette adolescente peu sûre d'elle soit devenue ce que beaucoup de ses admirateurs considèrent comme la femme la plus voluptueuse de sa génération prouve que l'Amérique demeure une terre de possibilités pour toute jeune fille possédant de l'intelligence, de la détermination et une capacité de travail acharné.
Une belle apparence ne fait pas de mal non plus.
Mais à quinze ans, Norma Jeane avait déjà un physique aussi voluptueux que celui d'une vedette de cinéma. Elle avait des bras et des jambes minces, une poitrine généreuse, des cheveux châtains et un visage plutôt quelconque.
Ses genoux étaient noueux, ses oreilles grandes et son front petit. Ses traits étaient maladroits et ses mouvements gauches. On ne retrouvait encore rien de la démarche de la célèbre Marilyn Monroe, avec ses longues jambes oscillantes, ses hanches et leur parfait contrepoids.
Quelqu'un a dit un jour qu'elle était la seule actrice capable de faire paraître une rue déserte aussi animée qu'une sortie de théâtre.
À quinze ans, Norma Jeane était nerveuse et timide, une petite créature effrayée et complexée qui osait à peine ouvrir la bouche. Elle ne se croyait pas jolie. Ses camarades et ses professeurs pensaient qu'elle était stupide.
Elle obtenait pourtant de bonnes notes en mathématiques, en histoire, en langues, en sciences sociales et même en biologie — une matière dans laquelle elle devait plus tard donner un exemple remarquable à ses camarades.
Sous l'influence d'un professeur d'anglais de son établissement secondaire, elle se mit à aimer la lecture et l'écriture. Elle reste aujourd'hui encore une lectrice passionnée et compose des poèmes en vers libres.
L'un de ses poèmes récents s'intitule

 

Crédit Photo Hal Berg (1955)

 

Ode to a Cabdriver (Ode à un chauffeur de taxi).

 

Le bruit monte jusqu'aux fenêtres.

Sa main sur le klaxon « pousse-toi-de-mon-chemin »,

Chauffeur de taxi impatient, cocher en enfer,

Roulant dans les rues brûlantes et poussiéreuses,

Pour qu'ils puissent manger et mettre aussi quelques sous de côté.

Les pièces de dix cents, de vingt-cinq cents, les grosses pièces,

Et tous les petits pourboires, le prix d'un sourire,

Les sourires et la portière qui claque,

Le klaxon furieux, les crissements et les freins qui grincent,

Économisant tous les mois, économisant pour ces

Vacances où il pourra s'asseoir

Et parcourir la campagne avec les enfants,

Avec sa femme et ses enfants, sacs et bagages,

Sa main sur le klaxon « pousse-toi-de-mon-chemin »,

Tout le trajet à travers la campagne, pour aller voir

La famille de sa femme, tandis que sa belle-famille passe du bon temps.

 

Bien que je ne prétende pas que le poète Robert Frost devrait immédiatement sortir de sa retraite après avoir lu ces vers, je crois néanmoins que Marilyn Monroe possède un véritable don littéraire.

Mais elle a honte de ses écrits. Elle écrit en cachette. Je suis l'une des rares personnes à qui elle a montré ses poèmes. Elle n'a aucune raison d'en avoir honte. En 1941, n'importe quel conseiller d'orientation sensé lui aurait recommandé de se consacrer à l'écriture plutôt qu'au métier d'actrice.

Et puis, aussi soudainement qu'un orage d'été, l'adolescence, longtemps retardée, arriva chez Norma Jeane. Elle découvrit enfin le moyen d'agir sur le monde, et elle allait désormais s'y accrocher.

Des garçons qui, quelques semaines auparavant, n'avaient pas prêté attention à sa personnalité polie, douce et effacée la trouvèrent soudain fascinante.

Marilyn Monroe n'a jamais réussi à considérer sa sexualité comme quelque chose d'acquis. C'était un miracle pour elle qu'on lui apporte enfin ce qu'elle avait recherché toute sa vie. Elle l'étudia. Elle la perfectionna. Elle en approfondit les subtilités avec autant de méthode qu'un chercheur dans un laboratoire à la recherche d'un remède contre une maladie. Elle souffrait elle aussi d'un mal : la solitude.

Le plus triste dans cette réussite, c'est que ce qu'elle perfectionnait était un produit quelque chose de distinct de sa personnalité. Son besoin d'amour particulièrement de l'amour paternel qu'elle n'avait jamais connu demeure insatisfait.

Jerry Wald, aujourd'hui vice-président exécutif chargé de l'ensemble de la production chez Columbia Pictures, qui avait confié à Marilyn Monroe son premier rôle important dans  Clash by Night  (1951), m'a déclaré :

"Sa sexualité est simplement quelque chose qui existe, comme si elle était enfermée dans une bouteille. Ce n'est pas naturel  je veux dire que cela ne découle pas de sa nature. On pourrait dire qu'elle est presque prude, puritaine même, une gentille fille. La sexualité est quelque chose qu'elle a acquis. Elle ouvre la bouteille et en utilise un peu lorsqu'elle en a besoin dans un but précis, puis elle remet le bouchon."

 

Zolotow poursuit en disant : 

 Vous trouverez à Hollywood des gens aux idées mal placées qui vous raconteront que Marilyn Monroe a suivi la voie du boudoir pour réussir. C'est absolument faux.

Une actrice célèbre et très belle, qui a travaillé avec elle dans plusieurs films, m'a déclaré :

"Marilyn n'a jamais eu de liaison avec un homme qui aurait pu favoriser sa carrière. Elle n'a jamais cherché à séduire les grands réalisateurs ou les grands producteurs. "

 

 

NB : A partir de cette phrase, je n'ai plus le scan complet de l'article. (voir photo ci-dessus, scan tronqué) 

 

Un technicien du cinéma, qui l'a fréquentée pendant plusieurs mois, révèle :

"C'est la petite fille la plus réservée et la plus sage que j'aie jamais connue. Pour elle, l'idée d'une grande soirée amusante, c'est d'aller à Ocean Park faire un tour sur les montagnes russes."

 

Mais revenons à 1941. Madame Lower, en raison de son âge avancé et de sa mauvaise santé, n'était plus en mesure de s'occuper de la jeune fille. Norma Jeane retourna donc vivre chez Grace McKee, qui avait épousé un homme nommé “Doc” Goddard et habitait à Van Nuys, en Californie.

Elle fut inscrite à la Van Nuys High School en septembre 1941.

Il n'est pas vrai qu'elle ait obtenu son diplôme de cet établissement, ni qu'elle ait interprété les premiers rôles dans les spectacles scolaires. Elle ne termina pas sa deuxième année de lycée. Ce fut la fin de son instruction scolaire officielle. Elle quitta l'école pour se marier.

La suite qui parle de Jim Dougherty et de son premier mariage est incomplète...

 

10 octobre 2026

07/10/2026 : BeauxArts (France)

 

07 Octobre 2026

07/10/2026 : Beaux-arts (Hors-série) Remember Me

Éditions Pinault (France) 

Couverture : Marilyn Monroe par Richard Avedon (1957) 

Exposition à la Bourse de Commerce,
du 7 octobre 2026 au 18 janvier 2027

68 pages - Broché - 22 × 28.5 cm -

Prix : 12,90 euros

EAN : 9791020411075

À l’occasion du bicentenaire de l’invention de la photographie

Présentation du magazine hors-série : 

Beaux Arts Éditions accompagne l’événement d’une publication, dans laquelle voisineront les œuvres des grands photographes d’hier et d’aujourd’hui, retraçant deux siècles d’histoire de ce médium.
 
Informations complémentaires sur le contenu et les commandes : ICI

 

10 octobre 2026

22/05/1954 : Funk Und Film (Autriche)

 

 

 

22/05/1954 : Funk Und Film (Autriche)

Couverture : Marilyn Monroe sur le tournage de Clash By nigth, Ernest Bachrach (1951/1952) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le magazine autrichien Funk Und Film avait déjà publié des articles sur Marilyn Monroe avant de lui consacrer cette première couverture avec le choix de cette photo sublime et expressive sur laquelle elle maitrise parfaitement cette pose intime et séduisante. Cette superbe couverture contraste avec le contenu d'un article qui révèle tout à fait autre chose.

En effet, le journaliste, dont le nom n'est pas mentionné, nous explique de manière assez violente que Marilyn Monroe n'est « ni un être humain ni une femme, mais un produit industriel américain » Sur un ton profondément condescendant dans sa manière de raconter son parcours. Marilyn ne semble jamais rien décider dans sa vie. Elle aurait été découverte puis façonnée et manipulée, instruite par le studio, puis contrariée par son mari Joe DiMaggio. 

Même sa célèbre réponse sur Chanel n° 5 lui est retirée pour être attribuée à un publicitaire. Le journaliste reconnaît l'existence de son immense célébrité, mais refuse presque systématiquement d'y voir le résultat du talent ou de l'intelligence de Marilyn. Ceci me rappelle un thème abordé par Sarah Chruchweel dans son livre The many lives of Marilyn Monroe sur cette difficulté à reconnaître que Marilyn pouvait construire elle-même son personnage, maîtriser son image et jouer avec les codes de la féminité hollywoodienne.

Le journaliste critique aussi l'industrie américaine du spectacle et de la publicité. Son hostilité ne vise donc pas uniquement Marilyn. Mais c'est bien elle qui finit par être déshumanisée dans son raisonnement.

L'article contient des erreurs biographiques importantes. 

 

 

 

Le monde entier parle de Marilyn Monroe

 

Nouvelle vague de scandales autour de la “femme la plus impossible d'Amérique”, Marilyn Monroe. M. M. n'est ni un être humain ni une femme, mais un produit industriel américain.  Du mannequin photographique à la star mondiale.

 

 

Résumé de l'article : 

 

Depuis que Marilyn Monroe s'est récemment mariée, les lettres de fans déçus affluent chez elle. Parmi ces âmes mortellement blessées, il y a un seul cri : « Nous ne voulons plus voir de film avec Marilyn ! »

Depuis son mariage, la villa de Monroe est assiégée par des adolescents et des hommes aux cheveux grisonnants. Ils portent des pancartes : « À bas Marilyn ! »

Les origines de Marilyn sont obscures. L'histoire selon laquelle elle aurait été abandonnée dans une corbeille à linge devant la porte d'un orphelinat est probablement une invention. Mais ce que l'on sait avec certitude est tout aussi bouleversant. Son père est mort dans un accident de voiture et sa mère l'a placée dans un orphelinat.

Elle est confiée à des parents nourriciers, auxquels l'État verse une allocation de 25 dollars. Marilyn doit travailler comme domestique. À seize ans, elle doit retourner à l'orphelinat, mais elle ne le veut pas. Elle épouse donc le mécanicien aéronautique Jim Dougherty, qui exerce accessoirement le métier de fossoyeur.

Lorsque son mari est appelé sous les drapeaux, elle entre dans la même usine d'aviation que lui. Elle est finalement découverte par un photo reporter. Sa photographie paraît dans le journal. Marilyn est découverte. Elle devient mannequin photographique, gagne bientôt beaucoup d'argent et divorce, le 2 octobre 1946, de son mari parti à la guerre.

Marilyn part pour Hollywood. Mais elle avait imaginé la vie là-bas autrement. Il y avait des réalisateurs qui en avaient assez des femmes aux formes généreuses. Marilyn, pourtant bien rembourrée, ne trouvait pas grâce à leurs yeux, et ce sont les « louves » qui purent en profiter, elles qui savaient exploiter à des fins fort peu innocentes la naïveté d'une jeune fille.

Des aventures sentimentales, qui auraient dû devenir des relations durables, se révélèrent finalement n'être que des rencontres entre deux personnes, Marilyn et son partenaire. La chronique mondaine ne dit rien de ce qui se passait et de la manière dont ces « relations » étaient fabriquées pour sa carrière.

Marilyn travailla de nouveau comme mannequin photographique. En 1947, elle découvrit Johnny Hyde, un agent avisé et chercheur de talents, qui l'amena à la Fox.

La Fox lui versait 125 dollars par semaine, sans grands rôles, mais elle pouvait en vivre. La Fox l'envoya chez Natascha Lytess, une Russe de naissance, dont la mission était de former même les personnes les moins douées. Celle-ci déclara bientôt que Marilyn était un cas désespéré.

La Fox résilia son contrat, et « la blonde stupide » se retrouva à la rue, jusqu'à ce qu'en 1950 le réalisateur John Huston lui confie un rôle dans Quand la ville dort, un petit rôle qui provoqua une avalanche de lettres de spectateurs.

Tout le monde voulait savoir qui était cette jeune fille d'une beauté renversante. Son nom n'avait même pas figuré au générique d'ouverture.

La Fox récupéra Marilyn, qui gagnait désormais déjà 600 dollars par semaine. Puis ce furent 1 500 dollars, lorsque Joe Schenck, le grand homme de la propagande publicitaire de la Fox, prit Marilyn sous son aile.

-« Que portez-vous la nuit au lit, Miss Monroe ? »

 -« Chanel n° 5 », répondit Marilyn à l'intervieweur lors de sa première conférence de presse.

Schenck avait préparé pour elle des réponses originales à toutes les questions possibles et impossibles, qu'elle devait apprendre par cœur. Il organisait dans l'appartement de Marilyn des visites de journalistes « inattendues » et veillait à ce que des livres « fortuits » de Nietzsche et de Schopenhauer soient trouvés sur son bureau.

Mais lorsque Marilyn épousa enfin son grand amour, le joueur de baseball Joe DiMaggio, il se mit en colère. Il essaya néanmoins d'utiliser aussi cet événement à des fins publicitaires.

-« Avez-vous parlé baseball avec Joe ? », demanda un jour un reporter.

-« Nous n'en avons pas encore eu le temps », répondit Marilyn conformément aux instructions.

DiMaggio, 39 ans, mesurant 1,90 m, avec ses boucles noires et ses yeux légèrement bridés, est, comme le dit Marilyn, « mon idéal : grand, fort et viril. Il a du tempérament et de la force. Mais il sait aussi ce qu'il veut et comment l'obtenir. »

Un jour, il la prit à part et lui demanda si elle accepterait durablement d'être sa femme, à condition de ne plus jamais porter de sous-vêtements en nylon, « parce qu'aucun homme n'aime voir sa femme se promener en dessous de soie et de dentelle, avec sa jupe et son chemisier descendus si bas qu'aucun être humain ne puisse douter de la douceur de sa peau »

Marilyn, « l'enfant terrible » de la ville du cinéma, dont l'apparition dans une boîte de nuit de Hollywood, avec son décolleté profondément échancré et sa robe de tulle découpée, fascina les visiteurs masculins, est, comme on l'entend dire, profondément affectée par le changement de l'opinion publique.

Elle et son mari mènent une vie retirée, ne fréquentent aucune réception, et l'on ne peut rencontrer Marilyn qu'en allant au studio ou en la croisant sur le chemin du retour.

Cette femme, qui n'est « ni un être humain ni une star de cinéma, mais un produit industriel américain », une création des publicitaires, des fabricants de cosmétiques, de pull-overs et de bas, est malgré tout si typique du goût américain contemporain que l'on a déposé une photographie en couleurs d'elle dans les fondations du Pentagone souterrain à Washington, accompagnée d'une fermeture éclair, d'un ouvre-boîte, d'un masque à gaz, de pièces de monnaie, de disques et de comprimés d'aspirine, en souvenir pour les générations futures d'une époque folle…

 

 

Traduction complète du petit encadré sur le film de Fritz Lang Clash By Night

 

« Marilyn Monroe dans un nouveau film de Fritz Lang »


Un réalisateur dont la réputation repose sur des films monumentaux - nous parlons de Fritz Lang, le créateur des Nibelungen et de Metropolis-  s'est aventuré, caméra en main, dans la tranquillité d'une petite ville de pêcheurs et a mis en scène un épisode de la vie de trois personnes ordinaires. L'intrigue se raconte en quelques mots.
Une jeune femme, qui a perdu pied dans la grande ville, revient dans sa maison familiale et y fait la connaissance d'un honnête pêcheur, associé de son frère. Elle le connaît suffisamment pour savoir que la vie auprès de cet homme ne lui apportera aucune satisfaction, et pourtant elle consent à l'épouser, simplement pour trouver sécurité et protection.
À la première tentation, qui se présente sous les traits d'un homme cynique et sans principes, elle succombe presque sans résistance. Seuls l'effondrement de son mari et le destin incertain de son enfant la ramènent à la raison, éveillant en elle une profonde frayeur et des remords tardifs.
Avec le sens aigu du cinéma qui le caractérise, Fritz Lang met ici à nu les ressorts les plus subtils de l'âme des personnages. Il montre des êtres humains grossiers et violents, impulsifs, tendres et amoureux. Des gens ordinaires de notre époque.
Une distribution de grands acteurs était à la disposition du réalisateur pour ce film de la RKO.
Barbara Stanwyck, surtout, rend parfaitement crédible, grâce à la maturité de son art, le personnage d'une femme qui ne parvient plus à trouver sa place dans la vie.
Paul Douglas interprète un pêcheur, massif et peu dégourdi. Son rival est Robert Ryan (en haut à gauche), tandis sa partenaire, interprétée par Marilyn Monroe, est une jeune fille sensuelle (lascive avec une connotation péjorative) et curieuse.
Les autres rôles sont tenus par J. Carrol Naish (en haut à droite), Silvio Minciotti et Keith Andes.

 

 

9 octobre 2026

05/1954 : Star Story (Japon)

 

 

05/1954 : Star Story (Japon) 

Jour et mois précis non déterminés. 

Couverture : Marilyn Monroe par Frank Powolny (1953) 

 

 

Sur les traces de Marilyn Monroe

 

 Fourni par le journal Yomiuri Shimbun

 

 

 

 

Le ou la journaliste se demande quel est le secret de la popularité de Marilyn Monroe au Japon alors que le public japonais n'a vu que deux de ses films dans lequel elle a le rôle principal dont Niagara ? " Ses magnifiques cheveux blonds et le charme de ses lignes sont captivants, mais plus que cela elle est ouverte et totalement dépourvue de tout égoïsme."

 

 

 

 

Légendes des photographies

 

Page de gauche : Marilyn Monroe arrive ! 

La légende de la photo évoque son arrivée et l'agitation provoquée par sa présence au Japon. La fin du passage semble indiquer que Marilyn a suscité un véritable enthousiasme dans le pays.

En haut à gauche : l'arrivée de Marilyn et Joe DiMaggio au Japon, accueillis par une foule.

Grande photographie à gauche : Marilyn entourée d'admirateurs et de journalistes, dans une véritable cohue.

En haut à droite : Joe DiMaggio et Marilyn lors d'une rencontre officielle avec des Japonaises.

Au centre à droite : Marilyn sur scène, devant un micro, lors d'une représentation destinée aux militaires américains en Corée. 

En bas à droite : Marilyn photographiée près d'une branche de cerisier en fleurs.

 

 

9 octobre 2026

21/02/1954 : Shukan Asahi Geino Shinbun

 

21/02/1954 : Shukan Asahi Geino Shinbun

N°405 

Marilyn Monroe en couverture

 

Monroe rit aux éclats ! 

 

Les deux premières pages sont consacrées à une Marilyn souriante, détendue et très expressive lors de son arrivée à Tokyo le 1er février (photos en haut à gauche, page de gauche) et lors de la conférence de presse donnée le 3 février à l'hôtel Impérial de Tokyo. Les photographies montrent ses échanges avec les admirateurs, les demandes d'autographes et ses déplacements en compagnie de Joe DiMaggio.

 

 

 

 

Le tourbillon Marilyn

 

La dernière page est consacrée à l'effervescence provoquée par l'arrivée de Marilyn au Japon. Les photographies montrent l'affluence des journalistes et photographes, l'accueil enthousiaste du public, lors de la conférence de presse du 3 février 1954 à l'hôtel Impérial de Tokyo. 

 

 

 

8 octobre 2026

07/04/1962 : Fatos & fotos (Brésil)

 

07 avril 1962 : Fatos & fotos (Brésil) 

 

 

 

 

 

José Bolanos (1935-1994) était un scénariste et cinéaste mexicain. Il fit la connaissance de Marilyn Monroe lors de son séjour au Mexique, en février 1962. Quelques semaines plus tard, le 5 mars, il l'accompagnait à la cérémonie des Golden Globes.

Dans cet article du journaliste Frank Wood, publié dans la presse brésilienne, José Bolanos est présenté comme le nouvel amoureux de Marilyn. Le journaliste affirme qu'ils se seraient rencontrés dans une boîte de nuit mexicaine et qu'ils se comportaient comme de véritables tourtereaux lors de la cérémonie.

Marilyn aurait pourtant démenti les rumeurs d'un quatrième mariage. Un démenti que les chroniqueurs  interprétaient paradoxalement comme une confirmation de leur idylle.

Ce petit reportage nous montre la manière dont la presse sentimentale de l'époque transformait une apparition publique et quelques gestes affectueux en promesse de mariage. Si leur fréquentation est bien attestée, la véritable nature de leur relation demeure incertaine.

Les récits varient selon les biographies : selon Donald Spoto (Marilyn Monroe the biography)  Bolanos était un admirateur mexicain qui aurait réussi à entrer en contact avec Marilyn et son entourage pendant son séjour au Mexique, en février 1962. Il se présentait comme écrivain et l'aurait accompagnée à plusieurs sorties. Donald Spoto décrit leur relation comme brève et ne lui attribue pas de grande importance sentimentale.

Par contre, selon Xavier Navaza (El ultimo amante de Marilyn) évoque une aventure plus romantique. Il situe leur rencontre au 22 février 1962, dans un magasin de meubles de Mexico, alors que Marilyn cherchait du mobilier colonial pour sa nouvelle maison. Ils auraient vécus une relation intense de quatorze jours, puis une séparation liée notamment au contexte politique et aux soupçons entourant les sympathies communistes de Bolanos. 

 

 

Marilyn Monroe sort avec un autre homme


 Marilyn Monroe aime à nouveau : l'heureux élu est un Mexicain 


Reportage de Frank Wood

 

 

 Marilyn s'est déjà empressée de démentir que le Mexicain José Bolanos, qui l'accompagnait à la cérémonie où MM fut consacrée star préférée du monde, serait son quatrième mari.
Et ce démenti a été considéré par les principaux esprits malicieux d'Hollywood comme la meilleure démonstration que la très célèbre et très courtisée Marilyn est, en réalité, amoureuse de Bolanos et qu'elle va l'épouser.
Elle l'a rencontré au Mexique, en février, dans une boîte de nuit, alors qu'elle se remettait de l'épuisement nerveux dont elle souffrait depuis la fin de son mariage avec Arthur Miller et des rumeurs insistantes selon lesquelles Yves Montand, dont elle aurait été amoureuse, l'aurait rejetée.
Marilyn aurait d'abord cherché refuge et tranquillité auprès de son ex-mari Joe DiMaggio, au Mexique. Mais après avoir rencontré Bolanos, elle l'aurait adopté comme compagnon permanent.
Il vit au Mexique, mais s'est rendu à Hollywood afin de l'accompagner à la cérémonie où elle fut désignée star préférée du monde.

 

Légendes des photographies

à gauche :


 MM et Bolanos se sont comportés comme de véritables tourtereaux. Et ils sont restés tout le temps main dans la main, comme des amoureux. 

 

à droite :
 Marilyn s'est déjà empressée de démentir. Le journaliste reconnaît donc explicitement qu'elle a nié un projet de mariage.
 

 

7 octobre 2026

09/1950 : Peter Lawford et Marilyn Monroe

 

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29/09/1950

29/09/1950 : Los Angeles Herald examiner (Usa) 

 

Traduction : « Peter Lawford et Marilyn Monroe formaient un duo inattendu, aussi bien au Ready Room de Johnny Wilson qu'au Mocambo. »

La chronique signale Peter Lawford et Marilyn Monroe comme un « duo inattendu », vus ensemble au Ready Room de Johnny Wilson puis au Mocambo, deux établissements fréquentés par le milieu hollywoodien. Plusieurs récits ultérieurs, notamment celui de Lawford lui-même, évoqueront quelques rendez-vous entre eux au début des années 1950, tandis que Marilyn nia avoir eu une relation sentimentale avec lui. Ce petit article contemporain permet seulement d'établir qu'ils se fréquentaient socialement dès 1950, sans permettre de préciser la nature de leur relation.

 

Le Ready Room, tenu par Johnny Wilson, se trouvait au 365 North La Cienega Boulevard, sur la fameuse Restaurant Row de Los Angeles.

 

 

Contemporary reports describe Peter Lawford and Marilyn Monroe as an "unexpected duo," spotted together at Johnny Wilson’s Ready Room and later at the Mocambo two venues frequented by the Hollywood crowd. Several later accounts, notably Lawford’s own, mention a few dates between them in the early 1950s, whereas Marilyn denied having a romantic relationship with him. This contemporary little article merely establishes that they socialized as early as 1950, without clarifying the nature of their relationship.

The Ready Room, run by Johnny Wilson, was located at 365 North La Cienega Boulevard, on Los Angeles's famous Restaurant Row.

 

 

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